Connaissance en matière des bienfaits environnementaux des végétaux
Après avoir reçu les informations relatives au « contexte environnemental » ou à l’« action », il leur a été demandé d’en tenir compte lors d’un nouveau choix de taxon. Les deux types d’informations fournies ne mentionnaient aucun taxon végétal et ne contenaient aucune suggestion taxonomique ; elles portaient uniquement sur le changement climatique pour le « groupe contexte » ou sur des recommandations basées sur les caractéristiques des plantes pour le « groupe action ».
Dans ce dernier cas, il a été indiqué que certains types de plantes à feuilles duveteuses pouvaient (pas de façon catégorique, d’autres facteurs pouvant intervenir) contribuer à capter l’eau de pluie et les polluants atmosphériques, ou présenter des taux de transpiration élevés. Les taxons qui seraient concernés par ces services écosystémiques seraient donc les végétaux A, C ou E.
Une échelle de à cinq points a été utilisée pour évaluer les préférences des participants en matière de plantes et leurs opinions sur les jardins, les plantes et l’environnement.
70% des répondants déclarent apprécier le jardinage ou se considèrent comme des jardiniers.
41 % disposent d’une formation/de compétences en horticulture, en jardinage ou en sciences de l’environnement. 29 % jardinent entre 1 et 3 ha par semaine, 23% jardinent moins d’1 h par semaine, 21% jardinent entre 3 et 7 h par semaine, 15% jardinent plus de 7 h par semaine et 13% ne jardinent jamais. La plupart des participants de chaque groupe d’information vivent dans une propriété avec jardin (87 % dans le groupe « information systémique » et 85,8 % dans le groupe « information pratique »).
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